C'est de l'eau de joie qui de mes yeux coule,
C'est de l'eau de l'Au Delà qui se pose là,
Si fraîche et si pure, à vous rendre saoûl,
C'est O cette eau là, fait rire aux éclats,
C'est O cette eau douce, légère et profonde,
Comme une peau douce, sans fard et sans crèmes,
Une O si sensible à fleur de peau fondent
En larmes ses yeux, c'est plus fort qu'elle-même.
Cette eau qui s'étend au creux de mes mains,
Claire comme du cristal, fragile comme le verre,
C'est O cette eau là, rosée du matin
Qui s'est posée là comme une fille de l'air,
C'est de l'eau qui dort que mes yeux dévorent,
De l'eau dorée par mon cœur distillée
Au son mélodieux de quelques accords,
Sous grand O perché, le soleil d'été.