Kalinka

 

Un hiver pâle a refroidit

La braise ardente de ce doux nid,

Et l’on brûlait ce petit bois blanc

Bien loin des affres et des tourments,

 

Il ne reste que brûlures vivaces,

C’est grande illusion que tout s’efface,

Et sous les caresses du tison,

Elle n’en finit pas, l’excision,

 

Vivre l’amour en son envers

Est l’expérience des âmes amères,

Kalinka, le ver est dans le fruit,

Il doit se boire jusqu’à la lie.

 

Ô Kalinka, ma Malinka.

 

(traduction : Ô mon petit obier, ma petite framboise)