La bonne fessée
Aux chantres de la répression,
A ceux qui jurent que par la trique,
Moi je vous dis sans agression :
Vous méritez qu’on vous plastique,
Qu’on vous explose les viscères,
Que votre sang embrase les cieux,
Car la violence est un cancer,
C’est un poison des plus vicieux,
Aux chantres des révolutions
Qui veulent tout mettre à feu à sang,
Moi je vous dis la solution,
C’est de vous rendre obéissants,
Qu’on vous brise et qu’on vous mutile
Par toutes les méthodes judicieuses,
Des plus brutales aux plus subtiles,
Des coups de trique aux drogues vicieuses.
Oui, bon, je sais …
C’est bien joli tout ça, mais …
Vous me direz avec clémence
Que ces absurdités professées
Ne perpétues que la violence :
Je ne mérite qu’une bonne fessée !